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lundi 9 mai 2022

Russie (et tant d'autres puissances) manipule la météo




Moscou pourrait avoir eu recours à l'ensemencement des nuages pour s'assurer d'une belle météo lors du défilé. Une méthode fréquemment utilisée afin d'influer sur les précipitations.
A Moscou en ce 9-Mai, grand ciel bleu pour le défilé militaire. Et selon nos informations, les autorités pourraient ne pas être étrangères à cette météo particulièrement clémente. C'est en tout cas ce qui se dit sur place.

Une telle opération est-elle possible? Pour cela, Moscou pourrait en effet avoir eu recours à l'ensemencement des nuages, une technique qui consiste à larguer par avion différentes substances chimiques dans les nuages afin de faire tomber de la pluie, ou au moins accélérer les précipitations. Plusieurs pays ont recours à ce type de procédé, particulièrement dans les zones du monde où les pluies naturelles se font rares.

Lutter contre la sécheresse et la grêle
Les Émirats arabes unis ont par exemple un programme d'ensemencement des nuages depuis plusieurs années, tout comme le Maroc, qui tente de freiner ses sécheresses en utilisant la même technique.
La Chine tente également de faire la pluie et le beau temps depuis plusieurs décennies déjà, avec, comme illustration du succès de sa manœuvre, les olympiades de 2008. Pékin avait alors affirmé avoir dispersé des particules dans le ciel pour faire tomber la pluie avant la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques et s'assurer du beau temps le jour de la fête.

En France aussi, l'ensemencement par iodure d'argent est utilisé, surtout dans les régions du sud, où il faut éviter la grêle pour préserver certaines cultures.

Mais si cette manœuvre pour influer sur la météo est assez répandue, elle ne fonctionne pas toujours, et les scientifiques alertent fréquemment sur la quantité de substances chimiques à ne pas dépasser.

sources:





mercredi 4 mai 2022

Nikola Tesla à contre courant


Nikola Tesla naît le 10 juillet 1856, à Smiljan, en actuelle Croatie. La légende veut que Tesla soit né à minuit, au beau milieu d’un orage.
Son enfance n'a pas toujours été facile. Pendant son adolescence, il a contracté le choléra, un cas grave. Pendant 9 mois, il est cloué au lit. Les périodes de maladie ont marqué sa vie. Elles ont aussi servi d'inspiration. Dans son état faible et altéré, Nikola voit parfois des lumières, des visions, des inventions.


Courant continu (Edison) vs Courant alternatif (Tesla)
La fin du XIXe siècle aux États-Unis vit s’affronter deux solutions pour l’électrification : le courant continu, soutenu notamment par Thomas Edison et le courant alternatif, soutenu par Nikola Tesla et George Westinghouse. Quand Tesla arriva aux Etats-Unis, quelques centrales produisaient déjà de l’électricité, via courant continu et à petite échelle. Néanmoins, les incidents étaient fréquents. De plus, le courant continu, se transmettant mal sur des longues distances, nécessitait la construction de centrales tous les quelques kilomètres, occasionnant des coûts faramineux. De son côté, le courant alternatif pouvait plus facilement se transmettre sur de longues distances. Cependant, il n’existait pas de générateur fiable et économique pour générer ce type de courant.

Le générateur de courant alternatif de Tesla attira l’attention immédiate de George Westinghouse, ingénieur multimillionnaire, qui acheta les droits des brevets de Tesla pour 75 000$ en actions et espèce assortis d’une redevance de 2,5$ par cheval-vapeur construit (0,75 kW). Un tel contrat garantissait à Tesla des revenus considérables en cas de succès. Néanmoins, Tesla y renonça quelques années plus tard, la société Westinghouse traversant des difficultés financières graves et ne pouvant plus assumer le paiement des redevances.

La guerre des courants se termina en 1892-93 quand le duo Tesla/Westinghouse remporta à la suite les contrats d’électrification de l’exposition universelle de Chicago et de construction d’une centrale hydroélectrique aux chutes du Niagara.

Tesla conçut également un nombre important d’appareils et équipements électriques, ce qui en fit l’un des inventeurs les plus prolifiques de son temps. On peut notamment citer la bobine Tesla, qui permet sous courant alternatif d’obtenir de très hautes tensions, des moteurs, des générateurs, des commutateurs, des ampoules, etc.


Transmission sans fil de l’énergie
L’un des rêves principaux de Tesla, et peut-être son plus grand échec, fut la création d’un réseau de transmission mondial sans fil d’une énergie gratuite, qui serait extraite de l’air. Pour atteindre cet objectif, Tesla réalisa en 1899-1900, dans un laboratoire à Colorado Springs, une série d’expériences portant notamment sur les très hautes tensions. Il y provoqua des décharges électriques de plusieurs millions de volts qui entraînèrent des incendies dans le générateur électrique voisin.

Illustration représentant Nikola Tesla dans son laboratoire expérimental de Colorado Springs 
où il effectua des expériences entre 1899 et 1900.

La tour Wardenclyffe devait être le premier élément de son réseau de transmission d’énergie sans fil...
Il observa pour la première fois les fréquences de résonance de la terre (résonance de Schumann) qui ne seraient vraiment étudiées qu’à partir des années 1960. Il parvint également à allumer des lampes à plusieurs kilomètres de distance en faisant transiter l’énergie par le sol. La seconde étape de son projet fut la construction de la tour Wardenclyffe qui devait être le premier élément de son réseau de transmission d’énergie. La tour ne fut jamais finalisée. Après une série de déboires financiers, la construction fut abandonnée et la tour vendue pour régler les dettes de l’inventeur.


Autres accomplissements
Tesla fut un inventeur et chercheur prolifique dans de nombreux domaines. Les exemples ci-dessous font état d’une partie du travail de Tesla.

La radio:
Tesla contribua significativement au développement de la radio. Il détailla dès les années 1890 les principes de la radiodiffusion et déposa plusieurs brevets concernant notamment des transmetteurs et récepteurs sans fil. Guglielmo Marconi, qui commença ses expériences vers 1893, fut néanmoins le premier à transmettre un signal transatlantique, à savoir la lettre S en 1901.
Cette compétition donna lieu à une croisade juridique de plusieurs décennies pour la paternité de la radio. Marconi, bien qu’ayant débuté ses expériences plusieurs années après les exposés et la parution des brevets de Tesla, nia s’en être inspiré. La bataille juridique s’acheva six mois après la mort de Tesla quand la Cour suprême donna finalement raison à Tesla, reconnaissant ainsi sa contribution au développement de la radio.

Les rayons X:
Tesla réalisa en 1894, par inadvertance, la première photographie aux rayons X des Etats-Unis lors d’une séance photo organisée avec un tube de Geissler (précurseur des tubes à Rayons X) dans son laboratoire, en présence de l’écrivain Marc Twain. Il continua alors sur la lancée, créant son propre matériel et identifiant le rayonnement (sans toutefois en donner l’origine). Il observa également la capacité de ce rayonnement à traverser certaines matières, dont le corps humain. Il réalisa ainsi des images du corps humain qu’il nomma « shadowgraph ». Néanmoins, l’incendie de son laboratoire en 1895 mit fin à ses recherches sur le sujet.

Le physicien allemand Röntgen publia en 1896 une étude plus poussée que celle de Tesla, observant les rayonnements, déterminant leur origine et suggérant les applications en médecine. Il reçut en 1901 le prix Nobel de physique, sans que Tesla ne conteste la paternité de la découverte.

La contrôle à distance d’automates:
En 1898, Tesla présenta au premier « Electric show » (salon de l’électricité) un submersible contrôlé à distance, piloté grâce à des ondes radio. Tesla espérait notamment attirer l’attention de la marine militaire. Cependant, Tesla n’eut pas le succès escompté. Le public, tout comme les autorités militaires, relatèrent leur incompréhension face à l’automate, certains allant jusqu’à supposer qu’il était contrôlé par un singe enfermé dans le châssis. Ainsi cette technologie, l’ancêtre de tous les éléments télécommandés actuels, sombra dans l’oubli.

Le radar:
En 1917, Tesla publie dans la revue « The Electrical Experimenter » un article détaillant comment une impulsion électromagnétique pouvait permettre de localiser un bateau ou un sous-marin. Il s’agissait d’envoyer une impulsion qui, après s’être reflétée sur la coque de l’objet à repérer, serait récupérée et utilisée pour éclairer un écran.
Ces recherches restèrent théoriques, Tesla n’étant plus en mesure, après sa faille de 1916, de procéder à des expérimentations. Il anticipa néanmoins le principe du radar, outil qui ne verrait le jour que trente années plus tard, à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

L’homme:
Nikola Tesla est perçu comme l’archétype de l’inventeur maudit : génial et visionnaire, idéaliste et exalté, parfois à la limite de la folie. Tesla pensait que la science devait profiter à l’humanité entière: 
« La science n’est rien de plus qu’une perversion d’elle-même si son objectif final n’est pas d’œuvrer au bien de l’humanité. »
Son enthousiasme le poussa à se disperser dans de nombreux projets qu’il ne finit pas toujours. 



Les escrocs:
Thomas Eddison
Guglielmo Marconi
Röntgen
JP Morgan
Elon Musk
et tant d'autres ...

  • 1895 Destruction complète du laboratoire de Tesla à New York dans un incendie, entraînant la perte d’années de travail et de recherches.
  • 1901 Investissement du banquier JP Morgan dans la première centrale d’un système mondial de transmission sans fil d’électricité et d’information. Le projet sera stoppé quelques années plus tard, notamment par faute de moyens financiers.
  • 1916 Déclaration de faillite de Tesla.
  • 7 janvier 1943 Mort de Tesla à New York dans sa chambre d’hôtel.
  • 9 janvier 1943 Réquisition par le FBI de tous les papiers de Nikola Tesla pour les étudier. Ils seront rendus à la famille plusieurs années plus tard.
  • 300 Nombre approximatif de brevets déposés par Tesla. Néanmoins, beaucoup de ses inventions n’ont pas été brevetées ou été usurpées par d’autres.

dimanche 1 mai 2022

La Lune: Canada




Les députés canadiens ont approuvé jeudi une motion comprenant des modifications du Code criminel pour permettre des poursuites concernant des crimes commis sur la Lune ou en orbite.
Les modifications se trouvent dans un projet de loi, long de 443 pages, portant principalement sur le budget.
L'un des amendements prévoit que "le membre d'équipage canadien qui est l'auteur, hors du Canada et au cours d'un vol spatial (...) d'un fait - acte ou omission - qui, s'il était commis au Canada, constituerait un acte criminel, est réputé avoir commis ce fait au Canada".

Le texte, qui a été approuvé à la Chambre des communes par 181 voix contre 144, vise à autoriser des poursuites concernant des crimes ayant lieu au cours d'un vol spatial ou sur la surface de la Lune.
Outre les ressortissants canadiens, les membres d'équipage étrangers pourraient également être poursuivis par le pays si les actes qu'ils commettaient portaient "atteinte à la vie ou à la sécurité d'un membre d'équipe canadien" ou étaient commis à bord d'un appareil canadien.

L'adoption du texte survient alors qu'un astronaute canadien doit participer pour la première fois en mai 2024 à un vol en orbite lunaire, dans le cadre du projet de construction de la future station lunaire Gateway, mené à l'initiative de la NASA.
Il fera partie de l'équipage d'Artemis II, la première mission lunaire habitée depuis 1972.

source:







jeudi 21 avril 2022

Extra-terrestres, aliens et autres = anges déchus et nephilims ?





L'auteur de "Passport to Magonia":
Jacques Fabrice Vallée, né le 24 septembre 1939 à Pontoise dans le Val-d'Oise, est un informaticien, astrophysicien, ufologue et auteur français de science-fiction. 
Jacques Vallée est fils d'un magistrat. Adolescent, à Pontoise, deux choses orientent sa vie : la vision d'un ovni dans le ciel de sa ville natale, « classique, argenté, réfléchissant le Soleil, avec une sorte de dôme transparent dessus » (observation qui sera confirmée par l'un de ses amis habitant la même ville) et la lecture, en 1958, d'un livre de l'ufologue français Aimé Michel, avec qui il entre en correspondance.

Jacques Vallée obtient une licence de mathématique à la Sorbonne et une maîtrise d'astrophysique à l'Université de Lille. Lors de ses études d'astrophysique, il observe d'autres ovnis qu'il ne peut expliquer. En 1960, il adhère à la Rose-croix.
En 1961, il entame sa carrière professionnelle en tant qu'astronome à l'Observatoire de Paris.
À l'âge de 22 ans, il publie, sous le pseudonyme de Jérôme Sériel, son premier roman de science-fiction, Le Sub-espace, dans la collection d'anticipation « Le Rayon fantastique », codirigée par les éditions Gallimard et Hachette. Ce roman lui vaut le prix Jules-Verne.

En 1962, Jacques Vallée quitte la France pour exercer l'astronomie à l'université du Texas (États-Unis), où il contribue à établir la première carte informatisée de Mars pour la NASA.
Il étudie ensuite à l'université Northwestern, où il obtient un doctorat en informatique.
Il travaille à l'Institute for the Future, il est nommé responsable de la recherche du système de téléconférence PLANET fonctionnant sur ARPANET. Il officie également au National Advisory Committee of the University of Michigan College of Engineering.
Il participe aux travaux du SRI (Standford Research Institute) à Menlo Park, dans la Silicon Valley en Californie, notamment sur Arpanet (le réseau ancêtre d’Internet) et sur la vision à distance (remote viewing).
Il découvre l'intelligence artificielle et rejoint le projet Blue Book. S'intéressant de plus en plus aux ovnis, il propose, en 1966, un système de classification des observations d'ovnis, qui sera suivi d'un second en 1990.
Il fonde avec son mentor, l'astronome américain J. Allen Hynek, le Collège invisible, un groupe informel d'ovniologues du monde entier qui s'interroge sur les soucoupes volantes sans pour autant forcément y croire. En activité de 1960 à 1975, le Collège invisible se fondra ensuite dans le Center for UFO Studies (CUFOS), association fondée par Hynek.
Jacques Vallée revient en France en 1967 et écrit Passport to Magonia à Paris.

A partir de 1969, Vallée commença à explorer les points communs entre les ovnis, les cultes, les mouvements religieux, les démons, les anges, les fantômes, les observations de cryptiques et les phénomènes psychiques. Ses spéculations sur ces liens potentiels ont été détaillées pour la première fois dans son troisième livre sur les ovnis, Passport to Magonia : From Folklore to Flying Saucers.
Comme alternative à l'hypothèse des visites extraterrestres, Vallée a suggéré une hypothèse de visites multidimensionnelles. Cette hypothèse représente une extension de l'EPF (Earth Protection Force) où les prétendus extraterrestres pourraient venir de n'importe où. Les entités pourraient être multidimensionnelles, au-delà de l'espace-temps ; elles pourraient donc coexister avec les humains, tout en restant indétectables.
L'opposition de Vallée à l'EPF populaire n'a pas été bien accueillie par les ufologues américains de premier plan, et il a donc été considéré comme un paria. En effet, Vallée se qualifie lui-même d'"hérétique parmi les hérétiques".

En 1975, il publie chez Albin Michel un livre préfacé par Aimé Michel et ayant pour titre le nom du Collège invisible.
La même année, il est aux côtés de Claude Poher pour présenter une synthèse des travaux statistiques de ce dernier, intitulée Basic patterns in UFO observations, au colloque annuel de l'American Institute for Astronautics and Aeronautics (AIAA), dans le cadre d'un symposium sur les ovnis organisé par l'astrophysicien Peter Sturrock.
En 1976, il fonde InfoMedia, première entreprise spécialisée dans la téléconférence et le logiciel de groupe.
Il est membre et conseiller de la Society for Scientific Exploration, fondée en 1982 dans le but de mener des études scientifiques sur des sujets conventionnels ou non-conventionnels, sans restriction ni a priori.
En septembre 1991, paraît son hypothèse sur le phénomène des agroglyphes, qui seraient réalisés par des rayons à micro-ondes concentrés depuis un appareil militaire aérien.


Positions de l'auteur par rapport aux ovnis:
Jacques Vallée est un des opposants les plus acharnés de l'hypothèse extraterrestre (HET). Dans son article Five Arguments Against the Extraterrestrial Origin of Unidentified Flying objects, publié en 1989 dans le Journal of Scientific exploration, il avance les arguments suivants contredisant l'HET :
  • L'apparence humanoïde des prétendus extraterrestres ne risque guère d'apparaître sur une autre planète en plus d'être, sur le plan biologique, mal adaptée aux voyages spatiaux ;
  • L'observation du phénomène au cours de l'histoire de l'humanité indique que des ovnis ont été signalés à toutes les époques.
Longtemps sceptique sur l’hypothèse des visites extraterrestres, il publie néanmoins, en 2021, avec la journaliste Paola Leopizzi Harris, Trinity: The Best-Kept Secret, une enquête sur un ovni qui se serait écrasé au Nouveau-Mexique près de White Sands le 16 août 1945, un mois après l'essai atomique Trinity (Trinity est le nom de code du premier essai d'une arme nucléaire réalisé par les forces armées des États-Unis le 16 juillet 1945 [...]. Le test fut réalisé sur le champ de tir d'Alamogordo à une cinquantaine de kilomètres de la ville de Socorro au Nouveau-Mexique et démontra la viabilité du type d'arme qui fut utilisé pour le bombardement de Nagasaki le 9 août 1945).

sources:






mercredi 19 janvier 2022

Le business plan des vaccins !


02:05 "[...] Je viens de l’informatique moi, c'est un business plan qu'on utilise souvent, on fabrique du virus pour refourguer de l'antivirus [...]".
Tiens tiens ça nous rappelle un certain Bill Gates ...



lundi 17 janvier 2022

No comment



Situation vaccinale anti-covid 
au 17/01/2022
Asie:



Afrique:


source:



Explication des médias et des scientifiques concernant les faibles cas de formes graves observées chez les asiatiques et les africains
au 17/01/2022


La maladie à Covid-19 est bien mystérieuse. Certains seront asymptomatiques ou feront un petit rhume tandis que d’autres feront un séjour en réanimation voire décèderont de la maladie. Si des facteurs de risques ont été identifiés, comme l’obésité, le diabète ou l’âge, certains patients jeunes et en pleine santé sont terrassés par le SARS-CoV-2 de manière incompréhensible.

Notre patrimoine génétique pourrait bien expliquer ces différences interindividuelles. Il y a peu une étude a mis en évidence un gène qui multiplie par deux les risques de mourir d’une contamination par le SARS-CoV-2. Ce gène est présent chez 61 % des Asiatiques tandis qu’il est présent chez seulement 16 % des Européens. [...]. 

Un nouvel article a été publié le 13 janvier 2022 dans la prestigieuse revue Nature. Cette fois-ci, c’est un segment d’ADN codant pour des gènes du système immunitaire qui protègerait des formes graves de la Covid-19 qui a été identifié. Le segment d’ADN concerné, situé sur le chromosome 12, dans la région chromosomique 12q24.13, serait hérité des Néandertaliens. Pour identifier le segment d’ADN protecteur, les chercheurs se sont penchés sur 20.779 dossiers de patients hospitalisés, incluant des patients d’origine africaine et d’origine européenne. C’est la première étude de cette envergure qui a réussi à intégrer des patients d’origine africaine. Posséder le segment protecteur réduit de 23 % le risque de faire une forme critique de la maladie. 
Plus intéressant encore, 80 % des personnes d’origine africaine seraient porteuses du fragment protecteur. Ce qui pourrait expliquer pourquoi le virus est moins dévastateur sur ce continent.

sources:
https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/coronavirus-gene-protege-formes-graves-covid-19-ete-identifie-96151/#xtor%3DAL-80-1%5BACTU%5D-96151%5BUn-gene-protegeant-des-formes-graves-de-la-Covid-19-a-ete-identifie--%5D








jeudi 13 janvier 2022

Turkménistan: Les Portes de l'Enfer


Vue panoramique du cratère de Darvaza, au Turkménistan 
(Tormod Sandtorv/Wikimedia Commons)

Le cratère ne mesure que 30 mètres de profondeur, mais semble mener tout droit aux entrailles de la terre. A 260 km au nord d'Achgabat, la capitale du Turkménistan, figure une des attractions touristiques les plus angoissantes du monde : un trou béant enflammé de quelque 70 mètres de diamètre, dans lequel du gaz brûle sans interruption depuis plusieurs décennies. Le président autoritaire de ce pays reclus d'Asie centrale, Gourbangouly Berdymoukhamedov, a ordonné, samedi 8 janvier, d'éteindre les flammes qui embrasent le cratère gazier géant surnommé la "Porte de l'enfer", a rapporté la télévision étatique. 

Une "légende" moderne
Nul ne sait exactement ce qui a provoqué la création de ce cratère, formé au beau milieu du désert de Karakoum. Le récit le plus largement admis à son sujet veut qu'en 1971, des scientifiques soviétiques ont accidentellement percé une poche souterraine de gaz alors qu'ils réalisaient des forages pour trouver des gisements. Le sol se serait affaissé, créant le cratère. Craignant qu'il n'émette des gaz toxiques, les autorités ont décidé d'y mettre le feu, pensant que cela assécherait le gisement en quelques semaines, sous-estimant considérablement la quantité de gaz naturel emprisonné – et notamment le méthane – dans le sol. Le cratère serait ainsi en feu depuis cinquante ans. Le feu est alimenté par les dépôts de gaz naturel riches de la région. L'odeur âcre de la combustion de soufre imprègne la zone sur une certaine distance. La réserve de gaz qui s'y trouve est l'une des plus grandes du monde. Le nom « Porte de l'enfer » a été trouvé par les gens du pays

L'explorateur canadien George Kourounis, premier homme à s'être aventuré à l'intérieur du cratère, en 2013 – vêtu d'une combinaison qui résiste à la chaleur et accroché à un harnais en kevlar – livrait à National Geographic une autre hypothèse. "Ce que j'ai entendu de la part de géologues turkmènes, qui sont sur place depuis des décennies, c'est que l'effondrement a pu avoir lieu dans les années 1960 et que le trou n'a pas été allumé avant les années 1980", expliquait-il. "Je n'ai pas de preuves pour appuyer ces déclarations. Je ne sais pas ce qu'il s'est vraiment passé et il n'existe aucune trace écrite", précisait l'aventurier, au cœur d'un documentaire :

En novembre 2013, après plus d'une année de préparatifs, l'aventurier canadien George Kourounis est la première personne à explorer les profondeurs du cratère. Descendu au fond de la dépression à l'aide d'un baudrier en kevlar et vêtu d'une combinaison ignifugée, il collecte des échantillons de terre ; il découvre dans la matière minérale de cet environnement à haute température des organismes vivants : des bactéries vivantes (curieux ...)



sources:










mercredi 12 janvier 2022

En quelle année sommes-nous ?





D'après le calendrier islamique
Nous sommes en 1443.
Le calendrier musulman est appelé aussi calendrier lunaire musulman se base sur la lune. L'année lunaire, également appelée année hégirienne, signifie la période de temps dont la lune a besoin pour orbiter autour de la Terre sur douze périodes complètes. Chaque cycle exprime un mois, ce qui signifie que l'année lunaire est de douze mois, la longueur d'un mois varie de vingt-neuf à trente jours.

D'après le calendrier grégorien
Nous sommes en 2022 (après Jésus-Christ).

D'après le calendrier chinois
Nous sommes en 4720.

D'après le calendrier hébraïque
Nous sommes en 5781.

Le calendrier hébraïque est un calendrier lunisolaire. Cela signifie qu'il s'appuie à la fois:
  • sur les cycles du Soleil, pour définir les années, 
  • et les cycles de la Lune, pour définir les mois. 
Aussi, l'an 0 correspond à la date supposée de la création du monde par Dieu, fixée au 7 octobre -3761 de notre calendrier, rapporte massorti.com. Ainsi, les juifs entrent au vendredi 18 septembre 2021 dans l'année 5781 du calendrier hébraïque.
Ce jour correspond à la fête de Roch Hachana, littéralement "la tête de l'année". Il s'agit du 1er Tichri (premier mois du calendrier hébraïque) de l'an 5781 après la création du monde. Puisque dans la tradition juive, les jours commencent la veille au soir, la fête commence au vendredi 18 septembre 2021 au coucher du Soleil [...].
Roch Hachana est une journée de prière pour demander à Dieu une bonne année, explique le site chabad.org. Les deux de la fête sont marqués par le son du Shofar, une trompe en forme de corne de béliers, qui est sonnée à 100 reprises pendant la prière. C'est aussi l'occasion d'un repas festif et de vœux de bonne année. 

D'après le calendrier égypto-kamit
Nous sommes en 6257.

“Les égyptiens ont été les inventeurs exclusifs du calendrier, celui-là qui, à peine réformé, règle encore nos vies aujourd’hui”, écrivait Cheikh Anta Diop dans Civilisation ou Barbarie. Le calendrier egypto-kamit est l’ancêtre du calendrier grégorien.
De l’avis des défenseurs de ce calendrier Égyptien, une civilisation ne saurait utiliser un repère de temps situé au-delà de l’horizon de son existence. De même, une civilisation ancienne qui s’autorise l’utilisation d’un repère de temps inventé par une civilisation plus jeune, se condamne à une amnésie dommageable, car une bonne partie de sa chronologie utile, se retrouvera hors portée dans le nouveau repère de temps. 

Le calendrier égyptien est basé sur une année de 365 jours constitué de douze mois et de trois saisons. Chaque mois comportait trois semaines de dix jours, soit 30 jours en tout. Les cinq derniers jours de l'année correspondaient aux anniversaires de naissance de cinq divinités : Osiris, Isis, Horus, Seth et Nephthys. 
Les trois saisons correspondaient au cycle du Nil et de l'agriculture. Le premier de l'an tombait le 19 juillet (selon le calendrier julien) et marquait le début de la première saison, akhet. C'était l'époque de la crue du Nil. La saison suivante, pendant laquelle les cultures commençaient à sortir de la terre, était appelée peret et débutait le 16 novembre. La dernière saison, chémou, commençait le 17 mars, au moment des récoltes. Les cinq derniers jours de l'année, correspondant à l'anniversaire de naissance des divinités, allaient du 14 au 18 juillet, et ces jours étaient considérés comme néfastes et dangereux.

En quelle année sommes-nous réellement ?

D'après les apocryphes, Dieu créa Adam quelques jours seulement après la création de la Terre.
Ainsi, la Terre et Adam (s'il était encore vivant) ont donc la même durée d'existence. Quelques jours après, Dieu créa la femme Ève. Puis quelques jours après, Adam et Eve péchèrent et furent exclus du Jardin d'Eden. Toujours d'après les apocryphes, Dieu promit à Adam de le faire revenir au jardin d'Eden céleste dans 5000 ans, soit après la mort du Sauveur Jésus-Christ.
Il s’écoule donc à peu près 5000 ans entre la création de la Terre et la mort du Christ, et 2022 ans depuis la mort du Christ jusqu'à maintenant. 5000 + 2022 = 7022 ans, nous serions donc dans l'année 7022.
A savoir qu'au Moyen-Âge et jusqu’à la Renaissance y compris [...], l’âge officiel de la Terre était estimé à 6.000 ans par l’Église, par une déduction en fonction des événements relatés dans la Bible. 
Puis au fil des ans, l’Église a expliqué que Dieu avait un plan de 7000 ans. Bien que cela ne soit pas mentionné spécifiquement dans les Écritures, nous le comprenons à travers l’analogie historique et biblique. Dans les deux premiers chapitres de la Genèse, nous lisons que pendant la “semaine de la création”, Dieu fit la Terre et toutes choses en six jours – avant de se reposer le septième jour. En citant Psaume 90 :4, l’apôtre Pierre signala cette analogie en écrivant que “devant le Seigneur, un jour est comme mille ans, et mille ans sont comme un jour” (2 Pierre 3:8).
Le calendrier egypto-kamite est sans surprise le plus proche de l'année biblique. Les connaissances scientifiques et spirituelles de l'Egypte antique ne sont plus à démontrer. Vient ensuite le calendrier hébraïque. Comment les hébreux ont-ils établis leurs calculs calendaires ? Une fois de plus, que nous cachent les rabbins ?  Les éléments de réponses se trouvent assurément dans les archives des civilisations hébraïques et de l'Egypte antique.

sources:





mardi 11 janvier 2022

Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup en approche (Louis Pasteur)



Le livre événement « Dieu, la science, les preuves » est en tête des ventes en France depuis sa sortie le 13 octobre 2021. La soirée organisée le 20 novembre à la salle Gaveau peut être considérée comme le lancement de ce grand débat qui devrait se poursuivre avec le grand public mais aussi bien sûr avec tous les scientifiques, les savants, les philosophes et les intellectuels qui accepteront. Malheureusement les frères Bogdanov chargés de l'animation du débat sont subitement morts du covid-19.

Soirée et débat animé par:
  • IGOR BOGDANOFF, docteur en physique
  • GRICHKA BOGDANOFF, docteur en mathématiques
  • Auteurs ensemble de nombreux livres sur le sujet de « Dieu et la science »
Production:
Réalisation: Gabriel Grinda
Technique: Valentin Touly, Kris Picart, Kévin Delanne, Alexandre Nachat

Intervenants:
  • MICHEL-YVES BOLLORÉ, ingénieur en informatique, maître ès sciences et docteur en gestion des affaires de l’Université Paris Dauphine.
  • OLIVIER BONNASSIES, ancien élève de l’École Polytechnique (X86), diplômé de l’Institut HEC start up et de l’Institut Catholique de Paris (licence en théologie), auteur d’une vingtaine de livres et de vidéos sur des sujets souvent liés à la rationalité de la foi.
  • YVES DUPONT, normalien, agrégé de physique, docteur en physique théorique, professeur en deuxième année de classe préparatoire aux grandes écoles au Collège Stanislas de Paris.
  • Auteurs ensemble du livre événement : « DIEU, LA SCIENCE, LES PREUVES : L’AUBE D’UNE RÉVOLUTION »



vendredi 24 décembre 2021

Euh ... où se situe quelqu'un comme Einstein dans ce postulat ?



Les Philosophes ou Physiciens ordinaires:
Ces derniers n’ont point de système assuré. Ils en inventent tous les jours, et le dernier semble n’être imaginé que pour contredire et détruire ceux qui l’ont précédé. Enfin, si l’un s’élève et s’établit, ce n’est que sur les ruines de son prédécesseur, et il ne subsiste que jusqu’à ce qu’un nouveau vienne le culbuter, et se mettre à sa place.






mercredi 1 décembre 2021

Après la tour de Babel pour provoquer l'Eternel, l'Opération Fishbowl en 1962




Starfish Prime est le nom donné à une explosion nucléaire survenue à haute altitude le 9 juillet 1962.
Cet essai nucléaire a été préparé par la Commission de l'énergie atomique des États-Unis et de la Defense Atomic Support Agency.
[...] La puissance explosive était de 1,4 mégatonne. C'était l'un des cinq tests menés par les États-Unis en dehors de l'atmosphère (exoatmosphère telle que définie par la Fédération aéronautique internationale) dans le cadre de l'opération Fishbowl le but était de briser le Dôme et de tester sa résistance [...].
Ces essais furent rapidement planifiés suite au rejet par l'Union soviétique du moratoire sur les essais nucléaires en 1958 et en 1961.

La première tentative de lancement de Starfish Prime le 20 Juin 1962 fut abandonnée en cours de vol en raison de l'échec du missile Thor (=véhicule de lancement).
Le missile Thor a volé sur une trajectoire normale pendant 59 secondes, puis le moteur de la fusée s’est mis à l'arrêt, et le missile a commencé à se briser (les sombres idiots ont cru qu'ils parviendraient à briser le dôme ...).

sources:






dimanche 28 novembre 2021

A vos télescopes :)



ou


?

La réponse dans cette vidéo où des scientifiques équipés de télescopes et laser à haute portée ont mené l'expérience :











samedi 30 octobre 2021

Pays possédant l'arme nucléaire



Les Etats-Unis
La Russie
Le Royaume-Uni
La France
La Chine
Israel
L'Inde
Le Pakistan 
La Corée du Nord
N'oublions pas l' Ethiopie et sa région du Tigré où repose l'Arche d'Alliance.



L'Arche d'Alliance est une relique biblique avec des pouvoirs incroyables. Selon la légende, elle contient de puissantes énergies qui pourraient être exploitées et utilisées comme des armes avec le pouvoir de nuire et au pouvoir même de tuer ; le pouvoir de parler à Dieu. On disait que l'Arche d'Alliance était une boîte en bois recouverte d'or, et on disait que les Israélites vénéraient cette boîte parce qu'elle représentait Dieu.
L'Arche d'Alliance est le dispositif de haute technologie ultime de son époque. Les gens étaient terrifiés par cette grande et impressionnante Arche. Partout où elle apparaissait, les gens mourraient soudainement. On dit que l'Arche d'Alliance possédait un pouvoir énorme. Celui qui la touche meurt. Toute armée qui marche avec l'Arche d'Alliance peut vaincre toute autre armée. Cela fait partie de la tradition et de la légende de l'Arche de l'Alliance.

Même les nazis s'y sont intéressés. Mais Hitler croyait-il vraiment que ces histoires étaient vraies ? A-t-il vu la Bible comme un livre d'histoire ? Quand vous voyez, par exemple, les films d'Indiana Jones, qui ont tendance à se concentrer sur ces expéditions occultes secrètes nazies dans le monde entier pour trouver l'Arche de l'Alliance ou la lance du destin ou des bibliothèques secrètes et des extraterrestres, alors que ces films sont des fictions, ils sont en fait basés sur la vérité.
Hitler était obsédé d'essayer de trouver l'Arche d'Alliance (raison pour laquelle son allié Mussolini envahit l'Ethiopie ?). C'était beaucoup plus important que quelques croyances religieuses. L'Arche d'Alliance avait une fonction, quelle qu'elle soit. Mais ce mystérieux coffre en or était-il vraiment d'origine divine ? Ou est-ce que son pouvoir pourrait provenir d'une source encore plus surnaturelle ?


Dans le Livre de l'Exode, il y a une description très détaillée de l'Arche d'Alliance. Soi-disant, c'était la boîte qui avait été construite pour contenir les deux tablettes des dix commandements irradiés avec un pouvoir divin parce qu'elles avaient été touchées par le doigt de Dieu. Dès que les tablettes sont placées dans la boîte, si vous regardez les récits bibliques, cette boîte devient dangereuse. Elle commence à frapper les gens de mort. Des voix étranges en émergent. Ils n'en étaient pas loin dans le film d'Indiana Jones lorsqu'elle a été décrite comme une radio permettant de parler à Dieu.
L'Alliance elle-même était un contrat du genre « Je serai votre Dieu et je vous protégerai, à condition que vous gardiez mes commandements ». [...] Mais l'Arche de l'Alliance ne portait pas seulement les dix commandements. On disait aussi que c'était le trône de Dieu lui-même.
Dans le livre de l'Exode, au 25ème chapitre, le verset est très clair. Dieu dit à Moïse : « V'Asu li mikdash v'shachanti b'tocham ». « Qu'ils me fassent un lieu saint et moi, Dieu, j'habiterai au milieu d'eux ». Et partout où l'Arche allait, cette puissance de Dieu les accompagnait.

Selon le livre biblique de Josué, l'Arche d'Alliance s'est de nouveau révélée être une puissante alliée lorsque les Israélites sont arrivés sur les rives occidentales du Jourdain, prêts à vaincre la ville fortifiée apparemment impénétrable de Jéricho. À cette occasion, les Israélites ont assiégé la ville de Jéricho.
La réputation des Israélites les a précédés. Les gens étaient terrifiés. Ils avaient entendu les rumeurs sur le pouvoir de cette grande et impressionnante arche et se sont réfugiés dans la ville fortifiée. Dieu ordonna que l’arche soit transportée tout autour du périmètre de la ville une fois par jour pendant sept jours en sonnant des trompettes en corne de bélier. 
Le septième jour, les Israélites ont poussé un cri de tonnerre 
et les murs autrefois formidables et impénétrables de la ville de Jéricho se sont effondrés de manière spectaculaire dans un nuage de poussière et de gravas, permettant aux Hébreux d'entrer. 
Le martèlement des pieds, le son des cornes des béliers, le shofar et un pouvoir non décrit par l'Arche, 
ont permis aux grandes murailles en pierre de la ville de Jéricho de se mettre à vibrer d'une force semblable à celle d'un tremblement de terre qui les a fait s'effondrer.


L'Arche était recouverte d'or, à l'extérieur et à l'intérieur. Elle était transportée avec l'aide de deux poteaux qui passaient à travers quatre anneaux disposés à ses quatre pieds, aux quatre coins. On aurait dit un genre de chaise à porteurs. En effet, loin de n'être qu'un simple véhicule dans lequel transporter les tablettes, on croyait que l'Arche était le véritable trône de Dieu, et que partout où elle allait, il allait également.
Les ordres étaient que les poteaux ne devraient jamais être retirés des anneaux. Seulement certaines personnes ont été autorisées à la porter et ces personnes ont été ordonnées prêtres. L'Arche était uniquement portée par ces puissants prêtres et était toujours totalement dissimulée à la vue par un drap bleu et des peaux d'agneau. Aaron, frère de Moïse, et ses fils étaient certainement des prêtres. C'était un travail prestigieux. Mais ils devaient savoir ce qu'ils faisaient. L'Arche devait être couverte avec une couverture pendant qu'ils la portaient, de sorte qu'ils ne puissent vraiment pas voir ce qu'ils portaient. Et on leur a donné l'ordre strict de ne pas lever le drap, de regarder l'Arche et d'essayer de la voir. Même les prêtres n'étaient pas autorisés à la regarder.

Après la construction de l'Arche et le placement des dix commandements, les Israélites ont porté l'arche avec eux au cours de leur périple de 40 ans à travers le désert. Durant cette période, ils la portaient généralement environ 2 000 coudées (1km) devant leur armée, ce qui s'est avéré une arme puissante pour leur sort. L'Arche de l'Alliance était considérée comme puissante, car c'était le lieu de rencontre de Dieu et de l'humanité. Et ainsi, il fallait la porter sur des poteaux pour pouvoir la transporter sans la toucher.
L'Arche les a précédés dans le désert et s'est assurée que le lieu où les enfants d'Israël devaient aller serait en sécurité et en mesure de subvenir à leurs besoins dans le désert.
Quiconque est allé dans le désert du Sinaï peut difficilement imaginer que deux ou trois millions de personnes puissent trouver une quelconque subsistance dans le désert. Donc, ce que l’Arche a dû accomplir était prodigieux. L'Arche de l'Alliance aurait protégé et assuré la survie des Israélites pendant l'Exode, mais comment ?
Ce que nous pouvons lire dans la Bible, c'est qu'ils ont été soutenus par quelque chose appelé « la manne ». Et la grande question est de savoir d'où vient cette manne ? Eh bien, deux ingénieurs du nom de Rodney Dale et George Sassoon dans les années 1970 ont proposé que l'Arche de l'Alliance ne soit rien d'autre qu'un conteneur dans lequel stocker ce qu'ils ont appelé comme la machine à manne. La machine à manne était un appareil à propulsion nucléaire qui distribuait de la nourriture, ou de la manne, aux Israélites.



Il existe de nombreux témoignages sur le fait que l’Arche libère ses prétendus puissants pouvoirs divins. En 1400 av. J.-C., lorsque Josué conduisit les Israélites de l'autre côté du Jourdain dans la Terre promise, l'Arche aurait provoqué l'arrêt des cours d'eau et leur assèchement, leur permettant ainsi à tous de passer sans entrave.
Le Jourdain est une frontière de 200 km séparant l’actuel royaume de Jordanie d’Israël et de la Cisjordanie. En 1400 avant J.-C., cette voie d'eau constituait l'un des derniers obstacles à l'entrée tant attendue des Israélites errants dans la Terre promise.

L'Arche de l'Alliance prend tout son sens lorsque Josué se voit confier la tâche de diriger Israël à travers le Jourdain. 
Et l’histoire est que l’Arche d’Alliance serait partie en premier et aurait été transportée dans le Jourdain. L'eau aurait cessé de couler. Une certaine énergie est sortie de l’Arche, provoquant littéralement l’arrêt de l'écoulement des eaux et créant ainsi une terre aride pour que tous les enfants d’Israël puissent se rendre en Terre Sainte.
Mais si cette histoire biblique est vraie, quel genre de pouvoir l’Arche d’Alliance aurait-elle pu posséder pour faire s'arrêter une rivière déchaînée ? Et si les auteurs de ces histoires ne faisaient que rendre compte de ce qu’ils voyaient réellement ? Si cela est vrai, l'Arche de l'Alliance représente clairement une technologie plus avancée que tout ce que nous avons maintenant. Si vous voulez séparer les eaux, un bon moyen de le faire serait avec des vents à grande vitesse. Parce que si vous soufflez assez d'air, vous pouvez éliminer l'eau et vous pouvez peut-être même former deux murs d'eau de chaque côté. Ils utilisent une sorte de technologie qui leur permet d'atteindre leurs objectifs et de poursuivre leur route, et ils pourraient même utiliser une technologie extraterrestre pour y parvenir.

L'Arche continua à être utilisée au combat, dans l'espoir que cette arme puissante aiderait les Israélites à vaincre. Selon le livre de Samuel, lorsque les Israélites sont allés se battre contre la puissante armée philistine vers 1100 av. J.-C., ils ont sorti l’Arche d’Alliance pour les aider à nouveau. Mais Dieu ne leur avait pas donné d'instructions pour le faire. Irrité par leur présomption qu'ils pourraient utiliser l'Arche comme une arme sans Ses ordres, il a décerné la victoire aux Philistins, qui l'ont capturée comme un trophée.
Les Philistins espéraient qu’ils seraient désormais en mesure d’exploiter ses vastes puissances saintes à leurs propres fins. Malheureusement pour eux, plutôt que comme un grand allié, l’Arche s’est révélée être davantage une malédiction qui s'abattait sur eux, causant des malheurs partout où elle est allée, telle que la maladie et même un fléau de souris. La Bible relate des choses très étranges qui ont alors commencé à se produire. La mort, la maladie a éclaté chez les Philistins. Dans l’antiquité, ils n’avaient aucune compréhension de l’énergie ou de ce que nous pourrions considérer comme une maladie semblable à une maladie radioactive. Ils considéraient cela comme une malédiction des dieux.
Ils placèrent l'Arche à côté d'une statue de l'un de leurs dieux, Dagon. Et ils partent et quand ils reviennent, ils voient que la tête de Dagon a été décapitée et ses mains ont été enlevées. Alors ils disent : « Nous devons nous débarrasser de cette chose » et alors ils ont chargé l'Arche de l'Alliance sur un chariot.

Après sept mois d'Arche seulement, celle-ci ne leur ayant apporté que de la misère, les Philistins la rapportèrent aux Israélites et envoyèrent le chariot dans la direction d'un village israélien appelé Beth-Shemesh. Bien sûr, tout le monde a couru vers l'Arche. Et comme résultat, la Bible dit qu'ils ont regardé l'Arche. Pour ceux qui ont été fans des Aventuriers de l'Arche perdue, vous vous souvenez sans doute de la dernière scène où Indy criait « Ne regarde pas, ne regarde pas, ne regarde pas ». C'est de là que vient cette histoire.
Ici, elle déploya une fois de plus son immense pouvoir lorsqu'un groupe important de villageois curieux ont décidé de l'examiner et ont été immédiatement frappés de mort par sa colère.

En mars 1896, lors de la bataille d'Adoua en Ethiope, l'Empereur Ménélik II arrive à vaincre les envahisseurs italiens, pourtant au nombre de 17 700 et équipés d'une artillerie lourde, d'armes modernes, face à une armée éthiopienne peu équipée, mal préparée, mais accompagnée comme dans les temps anciens, de prêtres transportant l'Arche d'Alliance. Qu'elle soit réelle ou non, son pouvoir symbolique galvanise les troupes, et les Ethiopiens emportent la victoire en 6 heures, c'est une des plus belles victoires africaines depuis Hannibal. A avoir que l’Ethiopie est l’un des deux seuls pays au monde à n’avoir jamais été occupé formellement, ceci malgré le fait que les Italiens aient par deux fois essayé (au cas où vous vous poseriez la question, la Russie est le seul autre pays).

L'Ancien Testament contient de nombreux autres exemples des pouvoirs dévastateurs de l'Arche. Il la dépeint finalement comme un dispositif mortel capable de frapper quiconque qui ne respecte pas les règles de Dieu. Quand Aaron, qui était le grand prêtre, et que ses deux fils s'approchèrent pour faire une offrande, il fut raconté que deux faisceaux de feu sortirent littéralement de l'Arche et ont remonté par leurs narines en les brûlaient de l'intérieur, laissant leurs extérieurs entiers intacts.
Des rayons de feu ? Brûler des gens de l'intérieur ? Pourquoi un instrument de Dieu contiendrait-il de tels pouvoirs meurtriers ? Si l'Arche d'Alliance était vraiment divine, pourquoi renverserait-elle deux personnes qui essayaient simplement de faire une offrande ? Partout où elle apparaissait, les gens mourraient soudainement.

À mon avis, il s’agissait d’un conteneur de stockage contenant une sorte de dispositif nucléaire. Et avoir un engin nucléaire entre les mains d'une société technologiquement primitive entraînerait la mort de tas de personnes autour d'elle. Naturellement, les gens parleraient de cela comme de la colère de Dieu, alors qu’en réalité ce n’est rien d’autre que la colère du pouvoir atomique (= opinion de l'auteur de l'article, cependant qui est le créateur de l'énergie atomique ?).
Est-il possible, comme le suggèrent les partisans de la théorie des anciens astronautes, que l'Arche de l'Alliance contienne réellement un dispositif nucléaire ?



sources: